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Publié par Laura , 12 ans, Chouzé sur Loire, France

(crédit photo / source Wikipédia)
(crédit photo / source Wikipédia)

Quels dangers nous guettent ?

Au Groenland, territoire rattaché au Danemark situé entre les océans Arctique et Atlantique, la fonte des glaces liée au réchauffement climatique, est spectaculaire. Elle s' accélère de jours en jours, plus que prévu. 27 millions de tonnes de glace va fondre sur ce territoire. Cela représente au moins 2 cm de plus sur le niveau des mers et océans.

En 2012, la NASA a observé que presque toute la surface de ce pays avait fondu. Cela serait du à la couleur de plus en plus sombre de la glace,qui fait qu' elle réfléchit moins les rayons du soleil. La fonte s' accélère donc au fur et à mesure que la glace s' assombrit. Cela a commencé à vraiment paraître en 2009. 2012 a été une des dix années les plus chaudes, donc une où la fonte des glaces a été très importante, et avec beaucoup d' émissions de co2 . Cette augmentation a entraîné une réchauffement climatique continu et important. Au Groenland, à l' heure actuelle, la neige est noire ( elle n' est pas seulement un peu sombre comme ce qui a pu arriver d' autres années, elle est noire comme jamais. Elle est 5,6 pour cent plus sombre que les autres années ).

Nous ne savons pas vraiment pourquoi, mais plusieurs idées sont avancées. La première serait liée au réchauffement climatique de notre planète. La seconde serait que le Groenland aurait subit un accumulation de poussières transportées par le vent et de suies ( composées de carbone ) provenant de feux de forêts. Les tempêtes de neige n' étant pas assez nombreuses, ne peuvent pas renouveler la couverture neigeuse. Les éruptions volcaniques de mai 2011 et d' avril 2012, survenues en Islande auraient également jouées à ce phénomène. Les feux de forêt arctiques sont des sources d' émission de gaz à effet de serre ( dans des régions dont la neige fond ) et l' ampleur de ces incendies est deux fois supérieur à celle enregistrée il y a dix ans à peine.

Les conséquences, cette forte augmentation de la fonte des glaces au Groenland, augmente le niveau des Mers et Océans ( ce qui peut créer des inondations ), elle baisse la ressource d' eau potable ( les rivières d' eau potable sont alimentées par des glaciers qui aujourd’hui fondent ou disparaissent ).

Il faut donc lutter contre les émissions de gaz à effet de serre qui réchauffent les glaces pour garder les ressources d' eau potable.

Laura G., 12 ans, Chouzé sur Loire, France

Découvrez le commentaire et les conseils des étudiants de l'école de journalisme (découvrez leur école) qui ont permis au petit reporter de (re)travailler son article d'un point de vue journalistique avant de le publier dans sa version définitive sur le blog.

Bonjour Laura,

Ton article est très intéressant et soulève un problème écologique majeur. Voici quelques remarques et conseils pour l’améliorer.

Tout d’abord, attention à l’exactitude de tes informations. Le Groenland n’est pas un pays à part entière comme tu le sous-entend. Ce n’est qu’un territoire rattaché au Danemark. Ensuite « océans » ne prend pas de majusucule, c’est un nom commun. Même chose pour « mers ».

Attention à ne pas mettre trop ponctuation dans tes phrases. Exemple avec ton ouverture : « Au Groenland ( pays situé entre les Océans Arctique et Atlantique ), la fonte des glaces, liée au réchauffement climatique, est spectaculaire […] que prévu. » La virgule entre glaces et liée est inutile.

Attention aussi aux phrases trop longues. Ta première phrase en est aussi un bon exemple. Tu ferais mieux de mettre un point après « de jours en jours » et de faire une seconde phrase avec le fait que la fonte des glaces s’accélère plus vite que prévu. J’insiste sur ce point car les phrases à rallonge sont l’ennemi du journaliste. Retiens ainsi cette règle d’or journalistique : « Une idée par phrase ».

Essaye d’être plus précise dans ce que tu dis. Au lieu de « En une année, ce pays va voir la transformation de 27 milliards de tonnes de glace », tu pourrais écrire « 27 milliards de tonnes de glaces va fondre sur ce territoire ».

« En 2012, la NASA a observé que presque toute la surface de ce pays avait fondu et cela est du à la couleur de plus en plus sombre de la glace car elle réfléchit moins les rayons du soleil ( elle absorbe plus les rayons du soleil ), donc la fonte s' accélère lorsqu' elle est de moins en moins blanche. » Même remarque que précédemment sur les phrases trop longues. Ici au lieu d’une phrase tu pourrais en faire trois sur ce modèle : En 2012, la NASA a observé que presque toute la surface du Groenland avait fondu. Cela serait du à la couleur de plus en plus sombre de la glace qui fait qu’elle réfléchit moins les rayons du soleil. La fonte s’accélère donc au fur et à mesure que la glace s’assombrit.

« 2012 a été une des dix années les plus chaudes, donc une des années où la fonte des glaces a été très importante, mais aussi une année avec beaucoup d' émissions de co2 . » Trois fois le même mot (année) dans la même phrase, c’est beaucoup trop.

« Au Groenland, à l' heure actuelle, la neige est noire ( elle n' est pas seulement un peu sombre comme ce qui a pu arriver d' autres années, elle est noire comme jamais : elle est 5,6 pour cent plus sombre que les autres années ) . » Tu pourrais remonter cette phrase et la mettre dans le même paragraphe que celui où tu parles de l’assombrissement de la glace. C’est plus cohérent.

Evite aussi les points virgules. Privilégie les points.

« les éruptions volcaniques d' avril 2012 et de mai 2011 » On met toujours les dates dans l’ordre chronologiques.

Enfin, évite les « : » ainsi que les parenthèses. Tu pourrais simplement écrire : « Conséquence, cette forte augmentation de la fonte des glaces au Groenland, augmente le niveau des Mers et Océans, ce qui peut créer des inondations. Elle diminue également la ressource d' eau potable étant donné que les rivières d' eau potable sont alimentées par des glaciers qui aujourd’hui fondent ou disparaissent.

Voila pour cet article, qui reste intéressant. A bientôt .

Wilfried, étudiant en deuxième année à l’EPJT.